Dans un contexte où l’économie, l’emploi, la justice sociale et la santé n’ont jamais été aussi fragiles, l’écologie s’impose comme nouveau cap politique afin de permettre une transition sereine.
Une économie dont l’écologie serait la matrice peut être une réalité créatrice d’emplois et de mieux-être. L’entreprise peut être l’alliée de l’écologie.
En mettant l’écologie au centre de tout, celle-ci sera un instrument d’actions contre les inégalités, en permettant une redistribution plus juste. Cela implique une démocratie beaucoup plus ouverte et le respect des libertés, plus que jamais mises à mal. C’est impératif car le premier droit est l’intégrité à la personne et la liberté consiste plus que jamais à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui.
Notre mouvement est présent sur tous ces enjeux majeurs, et ouvert à toutes celles et ceux qui souhaiteraient nous rejoindre pour co-construire cette symbiose indispensable à un avenir serein.

Les co-présidents Corinne Lepage & Jean Marc Governatori

Nos valeurs

Les principes de notre République «liberté, égalité, fraternité et laïcité» sont les bases mêmes de notre engagement politique.
Cap Écologie se veut un mouvement porteur de valeurs : éthique, réalisme, respect et sens des responsabilités. D’ailleurs chaque élu de notre mouvement sera appelé à signer la Charte Anticor

Comme c’était déjà le cas à Cap 21 et à Alliance écologiste indépendante, la société civile continue à jouer un rôle prépondérant dans le fonctionnement du parti. Cap Ecologie est le parti de l’action citoyenne.

éco-féminisme

En ces temps troublés, de guerres de tranchées numériques, de surenchère d’indignation, de haine dematérialisée, nous tenions à rappeler  notre attachement aux valeurs ecoféministes…

Ce mouvement fut initié dans les années 1980 par des femmes qui firent le lien entre l’exploitation des ressources naturelles et l’exploitation qu’elles subissaient en tant que femmes. Les luttes pour protéger leur corps, leurs moyens d’existence, leurs environnements unissent les femmes contre des pratiques et un cadre de pensées suprématistes qui détruisent impitoyablement. De cette prise de conscience est née l’envie de transformer la politique, en bâtissant sur la non-violence, le respect du vivant nourricier dont dépend le sort des générations futures. De la sororité est née la force de faire ensemble, de l’expérience de la domination, la résilience et la détermination de ne plus se laisser faire, d’aborder tous les domaines qui contraignent la vie des femmes pour exiger un autre partenariat avec la nature et  les autres créatures tant sur le fond que sur la forme .

Les textes ecoféministes ont été les premiers à réaliser notre besoin vital de sortir d’une culture dominante, prédatrice, misogyne, transcendantale, dont les femmes et la nature ont fait et font encore les frais de la même façon.  Une spécificité fondamentale de l’éco féminisme, c’est son attachement à construire un mouvement qui n’exclût aucune femme, qui « combine le point de vue de la féminité traditionnelle et du militantisme féministe radical » comme le résume Ynestra King. Il va de soi que les hommes à même de comprendre et d’intégrer les valeurs de l’éco-féminisme dans leurs manières d’agir sont les bienvenus. Il s’agit d’apprendre à mieux coopérer, à mieux s’écouter dans la société de demain.

L’écoféminisme se propose donc de ne garder que le meilleur de l’héritage évolutionnaire…